affiche le Plaza cinéma

IL ÉTAIT UNE FOIS LE PLAZA

Fabienne Radi & Clovis Duran

EPISODE 5

Il était une fois le Plaza, épisode 5, reprend sept films – dont le titre comprend une couleur – qui ont été projetés au cinéma Le Plaza entre 1956 et 1997.

La belle verte, (Coline Serreau 1996)
Goupi mains rouges (Jacques Becker, 1943)
Orange mécanique (Stanley Kubrick, 1971)
La Panthère rose (Blake Edwards, 1963)
L’inquiétante Dame en noir (Richard Quine, 1962)
L’Ombre blanche (John Gray, 1996)
L’Homme au bras d’or (Otto Preminger, 1955)

EPISODE 4

Il était une fois le Plaza, épisode 4, reprend neuf films – dont le titre comprend le mot homme – qui ont été projetés au cinéma Le Plaza entre 1956 et 1998.

L’homme qui en savait trop (Alfred Hitchcock, 1956)
L’homme aux mains d’argile (Léon Mathot, 1949)
L’homme qui aimait les rousses (Harold French, 1955)
L’homme orgchestre (Serge Korber, 1970)
L’homme au pistolet d’or (Guy Hamilton, 1974)
L’homme qui comprenait les femmes (1) (Nunnally Johnson, 1959)
L’homme au masque de fer (Randall Wallace, 1958)
L’homme qui n’a jamais existé (Ronald Neame, 1956)
Un homme en liasse (2) (Philip Leacock, 1958)

1-Nous reprenons ici la traduction exacte du titre original (The Man who understood women) que M. Carlo Sartorelli, projectionniste du cinéma Le Plaza de 1952 à 1983, a notée dans ses carnets où il consignait scrupuleusement et à la main toutes les indications des films projetés au Plaza : titre, année, réalisateur, acteurs et actrices, maison de production, format, durée, dates de projection. Dans les critiques de l’époque, le film est titré en français avec un verbe au présent : L’homme qui comprend les femmes. Nous avons choisi de garder la formule de M. Carlo Sartorelli, L’homme qui comprenait les femmes, à la fois plus exacte et plus élégante.

2-Le titre original du film est The Rabbit Trap, soit Le piège à lapins
Dans les carnets du projectionniste, le film est consigné sous ce curieux titre français, Un homme en laisse, suivi du titre original en anglais. Impossible de savoir où M. Carlo Sartorelli est allé pêcher cette formule : nous n’en avons trouvé aucune trace lors de nos recherches. Néanmoins, celle-ci semble correspondre au contenu du film qui raconte l’histoire d’un malheureux dessinateur {Ernest Borgnine) tiraillé entre ses impératifs professionnels et ses obligations familiales … Là aussi, nous avons pris le parti de garder le titre noté par M. Carlo Sartorelli {titre qu’il a dû sans doute trouver dans une revue critique de l’époque). Cela nous a ainsi permis d’avoir un homme de plus dans notre liste.

EPISODE 3

Il était une fois le Plaza, épisode 3, reprend six films – dont le titre est une question – qui ont été projetés au cinéma Le Plaza entre 1959 et 1976.

Pourquoi viens-tu si tard ? (Henri Decoin, 1959)
Mort, où est ta victoire ? (Hervé Bromberger, 1964)
Pour qui sonne le glas ? (Sam Wood, 1943)
Voulez-vous danser avec moi ? (Michel Boisrond, 1959)
Qui était donc cette dame ? (George Sidney, 1960)
Paris brûle-t-il ? (René Clément, 1966)

EPISODE 2

Il était une fois le Plaza, épisode 2, reprend douze titres de films projetés au cinéma Le Plaza à Genève entre 1956 et 1976*:

Un Américain à Paris (Vincente Minelli, 1951)
Deux sur la balançoire (Robert Wise, 1962)
Le train sifflera trois fois (Fred Zinnemann, 1952)
Les quatre filles du docteur March (Mervyn LeRoy, 1949)
Sept ans de réflexion (Billy Wilder, 1955)
Huit et demi (Federico Fellini, 1963)
À neuf heures de Rama (Mark Robson, 1963)
Les Dix Commandements (Cecil B. DeMille, 1956)
Les douze travaux d’Astérix (René Goscinny et Albert Uderzo, 1976)
À vingt-trois pas du mystère (Henry Hathaway, 1956)
Le tour du monde en quatre-vingts   jours (Michael Anderson, 1956)
Cent mille dollars au soleil (Henri Verneuil, 1964)

* « Deux sur la balançoire » a été projeté au cinéma Broadway du 25 avril au 8 mai 1963, si l’on se réfère aux précieux carnets de M. Carlo Sartorelli, projectionniste du cinéma Le Plaza pendant plus de 30 ans. Dans les années 1960, M. Sartorelli a également été projectionniste du cinéma Broadway. Il devait ainsi traverser la rue du Cendrier plusieurs fois par jour pour aller changer les bobines de l’un ou l’autre des deux cinémas – il y avait à l’époque quatre séances par jour.

EPISODE 1

La saison 1 traite du thème des titres de films. Le premier épisode de la première saison, qui inaugure le projet, reprend trois titres de films du réalisateur italien Sergio Leone auxquels s’ajoute un quatrième titre fictif, Il était une fois le Plaza.

affiche le Plaza cinéma

Il était une fois Le Plaza est un projet d’affiches sérigraphiées imaginées par Fabienne Radi et Clovis Duran se déroulant comme un feuilleton décliné sur trois saisons – les trois années de rénovation. Chaque saison se compose de plusieurs épisodes. Les affiches se basent uniquement sur des éléments trouvés dans les 890 films projetés au Plaza depuis son ouverture en 1952. Les images sont montées sur le principe du Split Screen, évoquant ce procédé qui a eu son heure de gloire dans les années 60 grâce à l’invention du cinémascope.

Dans la première saison, l’artiste Fabienne Radi et le designer Clovis Duran ont joué avec les titres de films projetés au Plaza et ont fait 6 propositions ludiques et colorées. La saison 2 se compose de 5 épisodes reprenant des noms de personnalités du cinéma.

Fabienne Radi
Fabienne Radi écrit des essais, des fictions et r alise des éditions d’artiste (livres, posters). Avec Carla Demierre et Izet Sheshivari, elle a fondé et dirigé la revue Tissu de 2004 à 2011. Elle a publié des essais sur l’art (ça prend. Art contemporain, cinéma et pop culture, Mamco, 2013, Oh là mon Dieu, Art&Fiction, 2015) et des micro-fictions (Cent titres sans Sans titre, Boabooks, 2014). En 2017, elle publie son premier récit de fiction, C’est quelque chose, aux éditions D’autre Part.

 

Clovis Duran
Clovis Duran est designer graphique. Il a réalisé un grand nombre de livres d’artistes, tels que Oracles, Artists’ calling cards, aux éditions Patrick Frey. Il est également co-fondateur de l’espace Rosa Brux à Bruxelles.